IRON MAIDEN - FLIGHT 666

Publié le

de Sam Dunn & Scot Mc Fadyen

(Angleterre - 2008)

genre : documentaire / 2 h

Qui ne connaît pas, ou n’a jamais entendu parler de ce groupe mythique et désormais légendaire du Heavy Metal ? Né dans le milieu des années 70,  le principal membre fondateur, le bassiste Steve Harris et son ami guitariste Dave Murray, se forgent une réputation en pleine mouvance punk en compagnie de Doug Sampson à la batterie et Dennis Stratton à la guitare…1980, le groupe tourne dans des petits clubs de Londres et du pays avant de sortir son premier album sobrement intitulé « Iron Maiden », mais que les fans appellent souvent « Prowler ». Le groupe n’en est qu’à ses débuts, Steve Harris, change le line-up du groupe de manière à ce que cela fonctionne comme il l’entend. Principal auteur-compositeur, farouche passionné, s’il affiche une timidité de tous les instants, pour tout ce qui concerne le groupe, il est le maître incontesté. Doug Sampson, le batteur, est remplacé par Clive Burr, et Dennis Stratton est remplacé par Adrian Smith. Dans la foulée, le producteur change également.

 

L’année d’après, en 1981, un second album voit le jour, « Killers » et la célébrité ne cesse de se faire ressentir. Le chanteur, Paul Di’Anno prend alors la grosse tête et se préoccupe plus de se procurer sa came que de ses performances vocales, ces dernières s’en ressentant alors irrémédiablement lors des concerts. La sentence tombe bientôt…Viré !

  Après deux années intenses, entre studios et concerts, le groupe s’accorde une pause afin de recruter un nouveau chanteur. Harris sent que son groupe a un potentiel. Il ne manque plus que la touche finale, trouver celui qui aura la charge d’être LA voix du groupe, et le principal animateur des concerts.

C’est en 1982 que sort l’album évènement qui changera la vie du groupe et celle du petit monde hard-rock. Album plus qu’attendu au tournant, « The number of the beast » est l’occasion pour le chanteur Bruce Dickinson de faire une entrée littéralement fracassante sur la scène rock du moment. Au-delà de toutes les espérances, l’album et la tournée qui s’en suit sont de véritables succès. Mélodies des compositions, force et ravage des riffs de guitares, et la voix puissante de Dickinson, le troisième album du groupe laisse donc une emprunte indélébile sur les anciens, et bien sûr les nouveaux fans (dont je faisais désormais partie alors). En termes de comparaison, cet album fût aussi révélateur que l’album Back in black avec son célèbre « Hells bells »  pour AC/DC après la mort de Bon Scott.

  

  

  

Pour autant, le groupe va tout de même changer encore. Le batteur Clive Burr (une présence sonore indéniable et on ne peut plus efficace sur l’album) est contraint de quitter le groupe pour des raisons de santé. Sa maladie (sclérose en plaque) ne lui donne pas la force nécessaire pour assurer le marathon des tournées. Un nouveau batteur va donc prendre sa place. Il n’est pas un inconnu pour le groupe, puisque ce dernier avait déjà rencontré Nicko McBrain lors des premières parties de concerts en France, assurées par Trust. Un an plus tard, 1983 voit donc la parution du 4ème album du groupe, « Piece of mind ». Cette fois-ci, la structure du groupe semble solide, et tout fonctionne pour le mieux. Les compos sont de mieux en mieux structurées, le son est travaillé comme jamais…et le groupe va rester en l’état pendant 7 ans, période durant laquelle Maiden ne cessera d’avoir un succès grandissant.

Ce succès est bien sûr dû en grande partie par la musique elle-même, mais un phénomène supplémentaire en fait également largement la promotion. Derek Riggs, dessinateur des pochettes du groupe, a créé un personnage à part entière en la personne d’Eddie, le monstre qui figure sur toutes les pochettes des albums, singles, lives du groupe, ainsi que les nombreux produits dérivés vendus pendant les concerts. T-shirts, affiches, cartes postales, pins (eh oui c’était la grande mode à l’époque et ces capsules métalliques se retrouvaient alors sur les perfectos ou les vestes en jeans, voire même sur des trousses scolaires en toile de jute kaki ;-) )…Riggs ne se contente pas de dessiner son monstre, il lui donne aussi une histoire… d’abord rôdeur londonien, il devient un tueur invétéré, ce dernier semble tellement diabolique qu’il devient plus puissant que le diable lui-même. Devenu complètement fou, il sera lobotomisé. Dans sa folie, il deviendra une sorte de divinité maléfique qui après sa mort terrestre, acquerra encore plus de pouvoir et traversera la mort et le temps…

 

  

 

Période faste et inoubliable pour qui l’a vécue, le groupe enchaîne alors les albums…1984 « Powerslave » et son inoubliable et somptueux « Rime of the ancient mariner » et ses 13 mns, suivi du légendaire « Live after death », puis l’apparition de synthétiseurs dans « Somewhere in time » en 1986 (sublime Alexander the great), transformant les longs morceaux heavy en métal progressif, style qui se retrouvera sur le concept album « Seventh son of a seventh son » en 1988 avec des morceaux qui approchent les 10 minutes.

Cet album marque pourtant la fin du succès phénoménal qu’a vécu le groupe…l’album suivant « No prayer for the dying » en 1990 est une déception pour le public (c’est à partir de cet album, confirmé par la médiocrité de « Fear of the dark » que j’ai commencé à lâcher le groupe musicalement parlant). Deux facteurs (moi je n’y suis pour rien ;-) ) en sont peut-être la cause…Bruce Dickinson décide de mener une carrière solo en parallèle du groupe, s’investissant donc moins dans ce dernier…et Adrian Smith, considéré comme le technicien soliste du groupe, s’apprête à faire de même en créant ASaP (Adrian Smith & project).

Nouveau changement de line-up en perspective. Le guitariste Janick Gers fait son entrée par le biais de Bruce Dickinson qui l’embauche sur son album solo. Quant à Dickinson, il quittera le groupe après la tournée qui suit l’album « Fear of the dark » qui sort en 1992, dont les désormais classics « Fear of the dark » et « Afraid to shoot strangers » n’ont plus (en ce qui me concerne), la saveur des classics d’autrefois.

« The X factor » en 1995 voit donc arriver un nouveau chanteur, Blaze Bayley (rien à voir avec la crème de whisky du même nom ;-) ) qui, décidément, n’arrive pas à convaincre. Perso, je n’ai écouté qu’une fois l’album et ce fût une expérience plutôt longue.

Il est vrai que le départ d’un chanteur alors adulé de tous, peut freiner quelque peu l’engouement pour un groupe, et parfois il faut un peu de temps pour que le public s’habitue et entérine la présence du nouveau venu.

 

   

 

 Le 11ème album qui sort en 1998 est donc primordial pour le groupe s’il veut garder sa place dans le cœur de son ancien public. « Virtual XI », malheureusement pour le groupe ne convainc guère plus et l’avenir du groupe semble bien compromis. Si Maiden a cartonné sur la quasi-totalité des années 80, les années 90 semblent bien ternes comparées au succès passé. Le groupe est en passe de perdre son statut de groupe culte ayant influencé bon nombres d’autres groupes, surtout que la concurrence est rude…l’apparition du grunge, Nirvana en tête, et des groupes au son plus agressif tels que Metallica qui prend alors sa part de célèbrité.

Ceci dit, un évènement va relancer le groupe…en 2000, le groupe annonce officiellement le retour de Bruce Dickinson. Adrian Smith, dont la carrière solo n’est franchement pas une réussite, fait également son retour. Un problème se pose donc pour Harris…Puisqu’il regrettait le départ de Smith, c’est avec grand plaisir qu’il le réintègre au groupe…mais quelle décision prendre pour Jannick Gers ? Ce dernier est un excellent musicien qui s’est parfaitement intégré au groupe, et un ami sincère. La décision est alors surprenante, mais sensée et porteuse d’espoirs musicaux futurs. C’est avant tout une histoire d’amitié et de surcroît une formidable publicité pour le groupe qui devient alors le seul à posséder trois guitaristes permanents, en studio comme en Live. Un peu comme ce fût le cas pour le batteur manchot de Def Leppard. Musicalement, il est évident que la structure des morceaux va se faire moins rock bourrin, et les morceaux vont s’allonger un peu plus pour intégrer les solos et les diverses parties guitares.

   

 

  

Les années 2000 commencent alors avec la parution de l’album « Brave new world » et le retour tant attendu de Bruce Dickinson. Apparemment sous de meilleures hospices puisque l’album cartonne à nouveau et les concerts sont à nouveaux complets durant la tournée gigantesque qui s’en suit. Par la suite, « Dance of death » en 2003, puis “A matter of life and death » en 2006, ne cessent de rallier de nouveaux fans de par le monde. Un public plus jeune, pour un groupe qui accuse désormais les 30 ans de carrière. Sans retrouver le style qui avait fait leur succès, force est de constater que les trois derniers albums sont mélodiques, puissants, et  où les trois guitares forment une symbiose parfaite pour des morceaux aux atmosphères prenantes. 

Le son, ainsi que les compositions ont évolués vers des morceaux toujours aussi nombreux, mais également plus long. On est désormais loin des 35 ou 40 minutes des premiers albums vinyles ! Le Cd permet à la fois plus de musique sur un album, et également plus de technique dans la sonorité des enregistrements. Productions hyper léchées, où tous les instruments sont clairs et bien dosés, morceaux aux multiples solos du fait de la désormais présence de trois guitaristes…on retrouve les nombreuses influences littéraires, historiques, télé ou cinématographiques qui ont fait le succès du groupe. Le style est différent, les anciens fans apprécient sans plus, et les nouveaux, comme les anciens avant eux vouent un culte sans borne à ce groupe métal/prog/symphonique dont les représentants d’alors se nomment Whithin Temptation, Dream Theater, Symphony X, ou encore Nightwish.

 Pas tout à fait des dinosaures, Iron Maiden, se trouve quand même être l’un des derniers groupes en activité de l’époque de la nouvelle vague heavy métal britannique. Saxon, Judas Priest, ou encore Black Sabbath n’ont plus cours, et à presque 50 ans passés, les membres de Maiden prouvent aux jeunes générations qu’ils en ont toujours sous le coude en étant avant tout un groupe de scène, même si les albums se font plus rares et les tournées moins longues.

  

 

2008, est l’occasion pour le groupe de sortir un énième best-of, mais qui concerne cette fois-ci exclusivement les années 80, âge d’or du groupe. « Somewhere back in time » n’est donc pas un album studio du groupe, néanmoins le best of est le premier pas vers une tournée mondiale d’un genre un peu particulier…Devant la jeune génération qui pendant les concerts affichent des banderoles demandant au groupe de jouer des vieux titres « Maiden…play classics !!! », les vieux métalleux organisent alors une tournée consacrée aux titres emblématiques qui ont fait le succès du groupe, s’inspirant du désormais mythique « Live after death ». Une tournée essentiellement vouée au jeune public qui n’a jamais entendu ces morceaux en Live. De plus, dans un souci d’équité, le groupe ne passera pas par les villes dans lesquelles ils ont maintes fois déjà joué. Le plan est tout simplement de venir dans les coins les plus reculés de chaque pays pour offrir une occasion à ceux ne pouvant se déplacer dans les grandes villes, de venir voir le groupe sur scène.

  

  

La tournée demande une préparation phénoménale pour obtenir toutes les autorisations nécessaires, louer des endroits pas forcément faits pour des concerts gigantesques. Toujours sous l’égide de leur manager et ami de toujours, Rod Smallwood, le groupe s’embarque pour une tournée de 45 jours et  23 concerts de par le monde, sur les cinq continents. Afin de faciliter le transport du personnel de tournée, puis bien sûr tout le matériel de scène, un Boeing 757 est affrété spécialement pour le groupe. L’avion est relooké aux couleurs du groupe, et rebaptisé Ed Force One.  Bruce Dickinson, passionné depuis toujours par l’aviation (les hommes de sa famille étaient dans la Royal Air Force), passe son brevet de pilote et se charge lui-même d’emmener son petit monde autour de la planète.

  

  

Devant l’évènement sans précédent de cette tournée qui dès le départ est amenée à battre des records d’audiences et de performances, deux journalistes anglais et canadien, Scot MacFadyen  et Sam Dunn sont invités par le groupe pour suivre et filmer la tournée. Pas véritablement un documentaire, Flight 666, se veut plus comme un making-of d’une tournée rock, et un témoignage de ce monde qui fascine tant. On y voit donc toute une galerie de joyeux drilles et de déconneurs qui accusent le poids des ans. Chacun y est filmé avec sobriété et justesse sans verser dans l’excès et le too much. De conférences de presse, aux back stages, entrecoupé de séquences lives, le film de 2 heures, nous démontre l’incroyable intensité et frénésie d’une tournée mondiale, avec la difficulté d’assimilation des décalages horaires, et l’enchaînement rapide des concerts (à peu de choses près, un jour sur deux), ainsi que les retrouvailles avec d’autres musiciens, eux-mêmes influencés ou fans du groupe…Parmi eux on peut trouver Lars Ulrich (Metallica) ou Tom Morello (Rage against the machine) ou encore Ronnie James Dio (Ex Black Sabbath). Les moments calmes, propices à se reposer ou se détendre, comme la folie des masses de fans campant jusqu’à plusieurs jours avant le concert devant les stades ou arènes, afin d’être sûrs d’être bien placés. Emprunte de nostalgie pour certains, la tournée est aussi l’occasion pour tous les fans de se rendre compte de l’impact réel qu’a eu le groupe, partout autour du monde, surtout en Amérique du sud où le groupe est presque élevé au rang de religion musicale.Les témoignages des fans sont là pour prouver que le groupe n’a en rien perdu de son emprunte musicale dans le monde du rock. Le groupe est parfois interdit de sortie de l’hôtel sous peine de provoquer un raz de marée incontrôlable de fans hystériques.

  

 

Impressionnant dans le montage, occultant la plupart du temps les morceaux live, excepté le désormais classique « Hallowed be thy name » filmé dans son intégralité, le film se concentre plus sur l’aspect technique, logistique, et humain également de la tournée. Les caméras captent parfois des regards émouvants, une foule compacte impressionnante sautillant au rythme endiablé d’un groupe qui se donne toujours à fond pour satisfaire le public qui l’a consacré pendant des années.

On accuse souvent le groupe de faire un merchandising excessif, mais force est de constater que ce stratagème économique continue de maintenir le groupe dans le business, afin de ne pas se faire oublier. Comme ils le disent dans le film, ils ne font pas cela pour l’argent, sous entendant qu’ils n’en plus vraiment besoin à ce stade de leur carrière artistique. Leurs comptes bancaires sont, à n’en pas douter, loin d’être dans le rouge. Aussi, ils préfèrent nous prouver qu’ils savent aussi dépenser sans compter pour satisfaire leur public. Bien sûr, le discours peut sembler formaté et hypocrite, puisqu’ils en retireront de toutes manières une manne financière indéniable, mais certains signes ne trompent pas quand on connaît les lascars. Et puis, ils savent également qu’ils ne sont plus tous jeunes, et qu’il y aura bien un moment où le groupe devra tirer sa révérence.Et puis, il faut bien le dire, on est quand même loin des pisseuses bourrées de caprices et faisant leur star malheureuse en étalant leur vie dans les journaux people…on a à faire à des vrais mecs, dont on ne sait pas grand-chose finalement. Ce film est donc l’occasion de pénétrer un peu leur monde et de s’apercevoir que, tout comme nous, ils savent déconner, boire une ou deux bières (voire beaucoup plus) et pour qui l’amitié et les relations musicales priment plus que tout finalement.

  

 

Des musiciens attachants donc qui donnent de leur temps, même quand ils n’en ont pas franchement envie. Après tout, ils savent que c’est le public, les fans qui les ont mis là où ils sont actuellement, et qu’ils ne peuvent raisonnablement pas refuser quelques autographes, même s’ils sont demandés parfois promptement.Le film détaille également les différences de cultures entre tous les pays visités, les détentes entre chaque concerts…pour les uns, le golf et ses extrêmes dangers !!!, pour les autres le foot, ou tout simplement des ballades dans divers sites historiques ou archéologiques.

Un très bon témoignage donc, d’un groupe emblématique de la scène rock de ces 30 dernières années, dans un film qu’il est étonnant de voir projeté en salle. Sans réelle publicité, si ce n’est sur leur site et sur des forums de fans, le film ne fût visible partout dans le monde que le 21 avril 2009. Un rendez-vous qu’il ne fallait donc pas rater pour les fans. Beaucoup de T-shirts Maiden à cette séance donc, pour des fans, une fois de plus conquis par des musiciens bons vivants et loin d’être ennuyeux.Cette séance fût pour moi l’occasion d’une sortie entre potes, et l’étalage de pas mal de souvenirs liés au groupe et à leur musique. Il n’en fallait pas plus pour passer une bonne soirée.

    

 

 

Outre tout ceci, il va sans dire (Ah…trop tard, je l’ai dit !) que le film sera l’occasion d’une sortie DVD et Blu-ray (le film a été tourné en Haute Définition et remix 5.1), accompagnée d’un CD reprenant les titres joués en concert. Sortie prévue le mois prochain, fin mai 2009, si tout se passe bien.  Up the Irons !!! 16/20



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kschoice 17/06/2011 14:34

Oui c'est vrai qu'ils ont une signature...longue intro, avec de plus en plus d'acoustique, puis le gros son qui vient écraser joyeusement tout ça. On ressent bien ça sur The legacy dont tu parles, avec une intro avec un petit côté troubadour (l'influence médiévale dont tu parlais également)
Le groupe à évolué vers le métal progressif, ce qui n'est pas pour me déplaire, mais je préfère alors Dream Theater qui s'en sort beaucoup mieux de ce côté-là, et avec un meilleur son encore.
Comme je l'ai écrit, je préfère très largement les anciens morceaux longs du style Alexander the great qui me fait toujours autant frissonner (tambours guerriers, nappe de synthé, et son de guitare clairs et affûtés sans compter bune basse qui claque en binome avec la batterie) , The rime of the ancient mariner (l'ambiance maritime est bien rendue avec les effets sonores), Seventh son (Puissance du chant de Dickinson) ou encore l'incontournable Hallowed be thy name dont les solos sont absolument superbes (même si un tout petit quelque chose me gêne dans le timing de l'intro...en écoutant bien je ne trouve pas ça très carré mais bon qui suis-je pour critiquer ??? :-) je ressens la même chose sur Black dog de Led Zep où je trouve à un moment qu'ils sont à contre mesure du batteur, c'est peut-être très difficile à exécuter mais à l'écoute je trouve ça choquant).
Pour les courts, mes choix se tournent immédiatement vers The prisonner (monumental), Tailgunner (très bon malgré un petit côté mélodie commerciale) Aces high ou dans un registre plus speed...L'excellente intro et la rythmique guitare/chant de Flash of the blade, avec ses couches superposées de guitares (j'en ai compter au moins quatre) jouant en tierce....MMMMMh, fameux.
La nostalgie sans doute d'une splendeur passée que je ne retrouve décidément pas dans les derniers albums.
Merci en tous cas de ton com pour cet article que j'avais peaufiné pour les fans...dont tu fais partie apparemment.
J'écris cette longue réponse en écoutant du Maiden justement et les solos de Hallowed be thy name...:-D
Sacré batteur ce Clive Burr quand même, et de p.... de rythmiques...un moment inoubliable en concert. Je les ai vus deux fois en concert en 88 avec Trust, Anthrax et Helloween (que j'adorais à l'époque dans le genre speed mélodique)...un Monster of rock inoubliable
Maiden et AC/DC en live ce sont deux valeurs sûres dans le métal...y'a pas !!!

Pour ta cover, il va falloir que je vienne écouter ça ;-)
Pour ma part, c'est toujours en suspens de mon côté...mon PC rame comme jamais, et si je lui fourre un nouveau logiciel gourmand, j'ai pas l'impression que ça va le faire. En plus j'ai pas tout le matos pour enregistrer...enfin bref, c'est pas encore pour tout de suite :-(
Ah Winamp est passé sur Alexander The great !!!! Ces solos putain....!!!!!!!!!!!!!!! j'en ai la chair de poule :-D

Le umas 15/06/2011 20:27

Ah, j'oubliais, dans les morceaux beaux à chialer: le solo de fin et l'instrumentation un peu médiévale puis la reprise puissante de The Thin Line Between Love And Hate (à partir de 5:15) . ^^

Le umas 15/06/2011 20:23

Un superbe article pour un immense groupe du heavy/prog metal! J'aime beaucoup ce qu'ils font, même si j'écoute pas très souvent, c'est surtout leur côté mélodique qui m'attire. Je ne rejette pas leur énergie, preuve étant que j'adore Aces High, 2 minutes to midnight ou Run To The Hills.

Mais j'admets volontiers que j'ai un faible pour leurs derniers albums, A Matter Of Life And Death en tête que je trouve absolument magnifique de bout en bout: cohérence, mélodie, atmosphère, riffs de tueurs, solos tranchants, tout y est. Avec The Legacy en point d'orgue, je suis complètement sous le charme de cette chanson ;)

Leur tout dernier est vraiment bon aussi, moins accessible (déjà A Matter, c'était pas triste, mais là...wow). Ce que j'aime ce sont leurs longues intro acoustiques qui imprègnent l'atmosphère d'une ambiance particulièrement forte dès les premières secondes (un exemple: The Longest Day ou le break sur 7th Son of A 7th Son) . Sinon, Blood Brothers est à pleurer tellement elle est belle.

Je les ai vu en 2008 au Graspop (un festival belge), mais malheureusement à l'époque je ne connaissais pas bien et je n'ai pas trop accroché. J'espère pouvoir les revoir ^^

Je ferai un article prochainement sur A Matter Of Life And Death ou The Final Frontier (ou des chansons)...en attendant, j'ai mis une nouvelle cover ;)

Kschoice 13/08/2009 12:04

Merci Pierrot !
Je voulais le prendre en Blu-ray, mais vu le prix (39 euros !!!) je vais attendre un peu ou en occase. Et puis comme je l'ai déjà vu au cinoche, je peux attendre un peu ;-)
Mais c'est vrai que le film est assez bien construit et rend brillamment hommage à ce groupe mythique qui a...headbanger ma jeunesse (voilà que je parle comme un vieux maintenant !!! :-D )

Pierrot 12/08/2009 05:47

Vraiment nickel cet article qui résume très bien la carrière de ce groupe mythique !
Le DVD de la tournée 666 est génial, je le recommande a tous.
UP THE IRONS !!!